mercredi 31 mars 2010

Soul Kitchen


Dans Head-on, ours d’or à Berlin en 2004, Fatih Akin explorait ses racines turques en abordant le thème du couple mixte et de la déchirure, dont Istanbul, pont entre deux rives était la ville symbole.
Ce film magnifique montrait l'introuvable accomplissement féminin d'une Sibel germano-turque en proie à son milieu d'origine et à ses désirs.

Avec Soul Kitchen, le réalisateur s’essaie à un registre nouveau : la comédie.
Le film narre les déboires d’un restaurateur hambourgeois, immigré lui aussi. Zinos tente tant bien que mal de faire fonctionner sa petite entreprise, mais tout part à vau l’eau. Il y a d’abord le FISC qui le harcèle perpétuellement, puis Nadine sa belle copine blonde qui décide de partir à Shangaï, enfin le chef cuistot caractériel qui joue les artistes et agace les clients.
S’ajoute à cela un frère ex-taulard qui, malgré ses bonnes intentions, donne une note salée à l’addition.
Tous ces personnages évoluent autour d’un lieu névralgique, le "Soul Kitchen", qu’un promoteur immobilier véreux-personnage , il faut l’avouer, un brin caricatural : trop blond, trop allemand, trop méchant-tente de s’approprier.
Mais, le scénario du film, à la fois convenu et farfelu, nous emporte, au rythme de la musique soul dans une fable généreusement épicée. Tout se mélange, humour et amour, fiestas et tracas. Et l’on rit autant que l’on s’attache au personnage principal. Looser sympathique, plié en deux par une sciatique et par l’avalanche de tuiles qui s’abat sur lui, il ne cesse de croire en son utopie. Il se démène frénétiquement pour échapper à la fatalité sociale, pour sauver son restau de quartier et faire le bonheur de ses amis /clients.


Car c’est de cela que parle ce film : de la force de la communauté et de l’amitié face à la société.
C’est cela qu’il faut sauver à travers ce lieu mi prolo-mi branché, où se mêlent les accords et les saveurs : le goût de la vie ensemble et des plaisirs simples et authentiques-la musique et la gastronomie- face à une société procédurière et dévoratrice.

mardi 23 mars 2010

Sliv, l'islandais

Il en va des livres comme de la musique. Chaque oeuvre recèle son rythme propre, son tempo particulier. Alors qu'un Modiano ne se feuilletera qu'à pas mesurés, laissant au lecteur le temps de se délecter de chaque mot, de la moindre virgule et de la mélancolie distillée à chaque page, il est des livres que l'on dévore. Ils vous laissent haletant, ne demandent qu'à être effeuillés toujours plus vite et ne vous laissent de répit qu'une fois achevés.

Les falsificateurs est de ceux-là.

Il est arrivé dans mon univers par un hasard vert-anis (les étiquettes trophées sur les livres me laissent généralement indifférente mais certaines récompenses peuvent faire exception) et par l'enthousiasme d'un libraire convaincant.

La lecture a pu très vite commencer.
Ainsi donc un consortium de falsification du réel a entrepris dans le plus grand secret de revisiter l'histoire mondiale sans que personne ne sache dans quel intérêt à grand renfort de fausses documentations et création de légendes.
La chienne Laïka ? Elle n'a jamais existé, pure invention du CFR (Consortium de Falsification du Réel) afin de relancer la course au nucléaire essentielle dans l'équilibre des deux blocs pendant la Guerre Froide.
Les archives de la Stasi ? Une création destinée à la relecture de l'histoire allemande et de ses protagonistes.
Christophe Colomb n'a jamais découvert l'Amérique qui était déjà terre conquise par les Vikings ! (Vous le saviez déjà ? C'est que le CFR a fait du bon boulot !)

Et c'est comme cela qu'Antoine Bello vous entraîne pendant 500 pages à la relecture de l'histoire du monde sur un mode "Et si ce n'était pas vrai ...".

Ce n'est rien de dire que l'auteur domine son sujet, le livre est d'une précision documentaire mais le tour de force réside dans la force de la narration. A chaque moment, on accepte que notre univers soit déconstruit, mis en doute tout comme l'est celui du héros, Sliv, sympathique et talentueuse nouvelle recrue du CFR. Alors que ses collègues interrogent l'organisation, son dessein et leur rôle dans tout cela, le jeune islandais ne songe qu'au prochain scénario qu'il va pouvoir élaborer (un nouveau film maudit que Chabrol se vanterait d'avoir vu ?).

L'enthousiasme que suscite cette lecture tient davantage à cette implacable machine narrative fourmillante d'idées que l'auteur déploie qu'à l'écriture qui aurait parfois mérité d'être resserrée, plus incisive. Mais Antoine Bello a de la ressource pour nous fournir une saga enlevée, il a d'ores et déjà publié le trépidant deuxième volet des aventures de Sliv (Les Eclaireurs) et annonce une suite. Il est vrai que dès lors que le faux lui permet de mettre en perspective le réel, on se dit que l'actualité devrait lui donner matière à falsifier ; il s'est ainsi emparé du 11 septembre comme ressort incroyablement dramatique dans le deuxième volume.

Je ne saurai que trop vous recommander cette lecture, pensez juste à prévenir famille et amis que vous serez momentanément indisponibles.

dimanche 21 mars 2010

Poussières de Sang... et yassa

[Je vis dans un monde schizophrénique.

Tous les jours, je prends le train pour aller travailler. Il traverse des campagnes par moments magnifiques mais des villes quand même un peu glauques, surtout l'hiver. Dans ce train, des gens montent pour aller travailler, comme moi. Et alors que nous traversons ces paysages étranges ponctués de villages gris et de vieilles usines majestueuses, ces gens vont élever au rang d'humain leurs sacoches ou sacs à main. Ils vont les installer bien au chaud sur le fauteuil à côté d'eux et ne consentiront à le déplacer, de mauvaise grâce, qu'aux conditions que le train soit bondé et que vous le leur demandiez avec conviction.

Du coup, dans cet univers schizophrénique, j'ai parfois besoin de beauté:]


Poussières de Sang, Compagnie Salia Nï Seydou:

J'avais entendu un des deux chorégraphes dans une émission passée sur France Inter. Les paroles qui y furent échangées avaient suffisamment retenu mon attention et mon intérêt pour que le nom du chorégraphe fasse "tilt" lorsque je le vis sur le programme de l'Arsenal.
Deux semaines avant la représentation, j'avais pris les places et entouré la date dans mon agenda.
Les lumières de la salle étaient encore allumées lorsque les musiciens sont entrés sur scène et se sont installés à jardin, du coup les gens (les mêmes que ceux aux sacs à mains?) ne se sont pas tus tout de suite.

Et puis, il y a eu ces deux hommes, ces deux dos. J'étais bouche bée.

La lumière jaune pâle a joué avec leurs ondoiements, leurs saccades et leurs secousses. Je regardais tour à tour un couple frénétique, un insecte coléoptère, un animal mythique. Puis l'intensité du mouvement est allée crescendo, accentuée par les rythmes "percussifs" et la redondance des phrasés dansés à sept.

Ces séquences faisaient écho au premier couple, anti-duo, comme autant de duels, de confrontations. Les corps sont trainés dans la boue, éprouvés, claqués sur la paroi de fond de scène qui les projètent avec force au centre des évènements et de la scène, érigés en trophées.


Ensuite, tout n'était pas superbement léché. Ce n'était pas d'une précision à couper le souffle et je ressentais un peu de frustration à voir sans entendre plus les instruments sur scène. Nonobstant le spectacle était chargé d'électricité, j'ai eu le souffle court, les larmes aux yeux sur le chant final, le sourire en entendant la kora et le saxo soprano. Je suis sortie de la belle salle boisée de l'Arsenal un peu engourdie, j'avais finalement trouvé le spectacle un peu court...

Nous avons pu parler de tout cela devant un verre de vin blanc de Vaux, avec des amis rencontrés là par hasard. Vous pourrez y songer en préparant un "bar yassa" après les avoir vu en vrai.

Bar Yassa*:
Pour deux personnes

1 citron confit (si vous aimez, sinon du citron frais jaune ou vert, une orange c'est bien aussi)
3 oignons
jus de 2 citrons
huile d'olive
2 bars ou 1 gros (avec de la daurade ou du maquereaux ça doit être sympa aussi)
moutarde
1/2 bouquet de persil
1 bouillon Kub

La veille:
Rincez les bars à l'eau courante en feignant de ne pas remarquer leurs yeux fixes un peu accusateurs. Disposez-les dans un plat à four, tête-bêche c'est plus drôle.
Mélangez comme pour une vinaigrette la moutarde (2 grosses cuillères pour moi, mais selon vos goûts), le jus des citrons et enfin l'huile d'olive. Réservez.

Détaillez le citron confit en lamelles, en répartir la moitié dans le plat et farcir les poissons avec la moitié restante. Farcir également les poissons de persil haché.
Arrosez de la marinade moutardée, puis réservez au frais (en filmant le plat tout de même) 3h, une nuit ou pas du tout.

Préchauffez le four à 180°C.
Coupez les oignons grossièrement et faire fondre dans une sauteuse avec un filet d'huile d'olive. Ajoutez 1/2 litre d'eau, lorsque ceux-ci sont devenus translucides, ainsi que deux KubOr. Feu vif 10-15min. Versez le tout sur les poissons de sorte qu'ils soient couverts de bouillon et d'oignons. Enfournez à 150°C pour 15-20min.

Faire cuire le riz par absorption:
Rincez le riz (1 verre pour deux personnes) à l'eau jusqu'à ce que celle-ci devienne parfaitement limpide. Égouttez.
Faire revenir dans une sauteuse avec 1 càc d'huile d'olive, ajoutez de l'eau (2 verres pour 1 verre de riz), salez à la fleur de sel.
Portez à ébullition sans mélanger.
Baissez le feu, couvrir et laissez cuire à couvert pendant 10-15min toujours sans mélanger (important). Goutez pour tester la cuisson, prolongez si nécessaire.

Servir les bars accompagnés de ce riz al dente et non collant!

* Grâce à la note parue chez Guillaume Long aujourd'hui, je viens d'apprendre que le bar est une espèce menacée (liste rouge Greenpeace), donc préférez-lui définitivement le maquereaux ou la daurade... Je tiens à préciser que nous n'en savions rien au moment des faits!

mercredi 17 mars 2010

Precious ridicule?





Le film Precious, adapté du best –seller de Sapphire Push sorti en 1996 triomphe actuellement outre-Atlantique.




L’héroïne est une mal-née. Un père absent, qui ne revient que par flashs cauchemardesques dans des scènes de viols à la limite du supportable. Une mère tortionnaire et dépressive qui oblige se fille à se bâfrer.

"L'amour n'a rien fait pour moi. Il m'a violée. Il m'a rendue malade." Claireece "Precious" Jones n'attend plus grand-chose de la vie. "De la sale graisse noire à virer", c'est ainsi qu'elle se perçoit.

Enceinte de son deuxième enfant, elle marche péniblement, dans un Harlem à l’horizon bouché.
En guise d’échappatoire, un imaginaire de strass et de paillettes dans lequel elle serait la proie consentante de photographes sous le charme.
Puis il y a l’école. Une autre école. « L’alternative school », où elle apprend sous la conduite d’un professeur dévoué, à se raconter, à dire l’indicible. L’école comme chance, l’écriture comme issue. Une idée naïve, s’il en est, mais qui n’avait rien pour me déplaire.


Un scénario misérabiliste et larmoyant ? Certes, le propos est extrême, le malheur omniprésent. Mais l’écueil du ridicule est évité, grâce à la force interprétative de Gabbourey Sidibe . Engluée dans ses kilos, avec son visage inexpressif, elle fonce tel un char d’assaut, résiste aux chocs. Et vit malgré tout.
Lee Daniels a donc réussi la prouesse d’émouvoir sans apitoyer, d’attendrir sans agacer. Et si les larmes coulent, elles ne sont pas forcées par une quelconque musique de circonstance. La BO hip-hop et la voix de Mary J Blige adhérent au décor.
Et ni Mariah Carey, méconnaissable (sans maquillage !) en assistante sociale, ni les brèves apparitions de Lenny Kravitz en infirmier rédempteur ne viennent enrayer la puissance narrative de ce film bouleversant. Ils y sont même tout à fait crédibles !

samedi 13 mars 2010

Un ciel blanc tempête


Un premier rendez-vous c'est important, décisif même. Mais le vrai tournant d'une relation ce sont les rencontres suivantes, ce sont elles qui dessinent le chemin commun, l'itinéraire, quand on est sorti de l'émerveillement et de l'aveuglement premiers.

Turner je l'attendais, c'était Mon rendez-vous parisien.
Turner jusqu'alors j'en connaissais Venise, les ciels, la lumière et la poésie admirés dans une vaste galerie déserte de la Tate Gallery à Londres.
Turner ce jour-là est devenu tout autre, un artiste débutant laborieux, s'appliquant à copier les maîtres qu'il admire, un perfectionniste de la dernière seconde (il retouchait le jour du vernissage), un maître de la stratégie captant toute l'attention des spectateurs par une seule goutte de vermillon au détriment des autres toiles (pauvre Constable !), un voyageur inspiré mais aussi un artiste conscient des thèmes vendeurs (les catastrophes naturelles étaient lucratives).
Beaucoup plus incarné.





Mais Turner est aussi devenu bruyant, étriqué, tiré par les cheveux et pédagogique... et ce n'était pas de sa faute.
Je n'ai jamais fréquenté des expositions de ce type, confronter un artiste et ses "maîtres" et je ne suis pas commissaire d'exposition mais il me semble que "Turner et ses peintres" souffre de nombreux défauts.
L'organisation spatiale d'abord ne permet ni un recul suffisant devant les oeuvres ni une circulation aisée : ou on se trouve collé à la toile (ce qui est toujours intéressant surtout pour les dernières oeuvres exposées dans lesquelles Tuner sculpte dans la peinture avec des couteaux mais un peu fragmentaire ) ou derrière un groupe de personnes (ce qui vu ma taille est handicapant même si j'aime les visions pointillistes).
Les liens entre Turner et SES peintres donc sont parfois très ténus ou mal exploités. Je comprends bien la présence des eaux-fortes de Piranèse, des toiles de Rembrandt mais que valent des références à des toiles que Turner "aurait pu voir" ? Par contre, j'aurais aimé découvrir davantage de toiles du Lorrain dont on nous dit qu'il était le maître incontesté du peintre anglais.
Exposer un peintre, ses maîtres et ses contemporains ensemble a un objectif avoué : montrer comment les artistes s'influencent, se démarquent, traitent de thèmes communs, exposer une époque ; dès lors a t-on besoin que chaque cartouche insiste sur toutes les histoires de clochers, que l'audioguide appuie sur toutes les affaires de voisinage ?
Pourquoi ne pas laisser le spectateur combler les pointillés ? (Pourquoi avoir acheté l'audioguide aussi me direz-vous ? C'était de la conscience professionnelle !)

Ce rendez-vous aurait probablement été sans saveur et oubliable, mais au moment de le quitter, Turner a sorti les dernières armes : ses toiles inachevées qui baignent dans une lumière incroyable, sont désincarnées, irréelles et dont les formes floues, imprécises sont d'une grâce inouïe, de véritables fantômes de paysages.
Et là peu importe la foule, les murs et les plafonds et l'audioguide ...

En conclusion je ne vous recommande pas spécialement de vous rendre au Grand-palais mais foncez plutôt à Londres pour admirer Turner en sa patrie (et puis en Angleterre les musées sont gratuits ce qui est quand même une pratique des plus sympathiques !). Bon évidemment le mieux serait d'attendre que les toiles exposées reviennent à la Tate, cela vous laisse une année pour vous organiser !


mardi 9 mars 2010

Se jeter à l'eau... Chien orange et Tian


Socrate le demi-chien, Sfar et Blain



Si vous êtes fans des mythes grecs (ou pas, juste fans des animaux qui parlent ) mais que la subversion et les détournements de récit ne vous effraient pas : Socrate le demi-chien sera votre compagnon idéal.

Première case, à voir la tête de Socrate on rit déjà…
Un chien orange, pas trop fringant, mais l’œil avisé.


[Si j’ai ouvert cette B.D., c’est grâce à Ril & Mu J’avais couru Metz la veille de Noël (oui bon, relativisons, courir Metz ça n’est pas non plus du sport de haut niveau), pour leur dénicher le tome 3 indisponible à Bordeaux.]


J’ai vite compris pourquoi Socrate leur avait tant plu (ils adorent comme moi et avant moi les animaux qui parlent). D’abord, il cause ( !). Mais en plus il philosophe, et là je dois bien dire que sa conversation est d’un cran supérieure à celle de Plexus*, qui est un obsessionnel compulsif**.

Socrate joue de ses charmes auprès des femmes, de même il pense, il formule, il théorise, à tort et à travers. Socrate est le chien d’Héraclès. Et si le demi-dieu en prend pour son grade (petite tête, gros muscles, grande matraque et grande libido), le demi-chien supplée à ses manquements. Les tribulations de ce binôme étrange s’accomplissent au gré des hauts faits et des anecdotes mythologiques.


J’ai aimé :
· Le couple Ulysse/Héraclès, particulièrement savoureux ;
· Socrate en précepte improvisé d’un Œdipe pas « fut-fut » ;
· Héraclès le gros bras forniqueur versus Zeus le tout-puissant lubrique un peu dépassé.
Le trait est tremblant mais vif et joyeux, et les couleurs franches et plaquées contribuent à cette atmosphère vive, piquante. Vous ne ferez qu'une bouchée de ces trois tomes, pourquoi ne pas accompagner le tout d'un plat méditerranéen, le tian...


* le chien, demi-humain, de Ril & Mu
**"la balle, elle est où la balle...? eh eh, tu m'envoies la balle?"


Le Tian, de Mu :



[Le hic c’est que nous sommes en hiver, donc point de tomates, aubergines et autres courgettes, car mes idéaux me crient : « Les légumes d’été en hiver c’est le mal ! », donc voici en fait une adaptation libre et décomplexée du tian de Mu, collection hiver qui tire à sa fin (espérons-le).]

Pour un grand plat rectangulaire (35x25cm) :

• 2 gros fenouils (sont-ce bien des légumes d'hiver? mouais, je ne sais pas trop, tant pis pour les idéaux)
• 4 oignons rouges (rouges, juste parce que c’est plus joli)
• 350 g de feta de brebis (of course)
• 10/12 tranches fines de lard fumé
• pignons
• basilic surgelé (du coup)
• huile d’olive


Émincer les oignons, et les fenouils après les avoir nettoyés.
Réservez les pluches de fenouil.
Dans le grand plat à four, alternez une rangée de fenouil, une d’oignon, une tranche de lard, deux tranches de feta jusqu’à épuisement des stocks et en serrant bien dans le plat.
Un filet d’huile d’olive, sel et poivre.
Hop au four à 180°C pendant 20 min.
Pendant ce temps, faites dorer les pignons à sec dans une poêle. Hors du feu ajouter du basilic, les pluches de fenouils et une lampée d’huile d’olive. Sortir le plat du four et parsemez le mélange pluches-pignons-basilic.